Munich revient à l’open source : GoFAST, l’alternative souveraine pour réussir sa sortie de Microsoft

Munich revient à l'open source

Munich revient à l'open source : GoFAST, l'alternative souveraine pour réussir sa sortie de Microsoft

La Ville de Munich tourne à nouveau le dos aux logiciels propriétaires. Comme le rapporte ZDNet, la capitale bavaroise a fait de l'open source le standard de ses achats de logiciels. Cette fois, elle commence par ses infrastructures et ses outils collaboratifs, et non par les postes de travail.

Des choix concrets et des économies chiffrées

Munich remplace plusieurs briques propriétaires par des alternatives open source :

  • Virtualisation : VMware cède la place à Proxmox.
  • Collaboration et gestion de projet : Jira et Confluence sont remplacés par OpenProject et XWiki.
  • Bases de données : PostgreSQL devient l'alternative à Oracle.

Les seules migrations de l'infrastructure et des outils collaboratifs devraient faire économiser à la ville environ 1,5 million d'euros par an. Sortir des licences propriétaires n'est donc pas seulement un enjeu de souveraineté : c'est aussi un levier budgétaire direct.

Un échec qui n'était pas technique

Munich avait déjà tenté l'aventure avec LiMux, sa distribution Linux, avant de revenir à Microsoft en 2017. Pour Laura Dornheim, en charge du numérique de la ville, la leçon est claire : « L'open source dans le secteur public n'échoue pas à cause de problèmes techniques ». S'il échoue, c'est surtout lorsqu'il n'est pas porté par l'agenda politique.

C'est exactement ce que nous constatons sur le terrain : une migration réussit quand la décision est assumée au plus haut niveau. La Ville de Nanterre l'a montré : son bureau municipal a acté la sortie de Microsoft en janvier 2024, puis Teams et SharePoint ont été remplacés en moins d'un mois, sans interruption de service. Le Département de la Haute-Savoie a lui aussi mené sa sortie de SharePoint pour plus de 3 000 agents.

Et le poste de travail sous Linux ?

Munich ne revient pas, pour l'instant, au poste de travail Linux. Pourtant, cette étape est tout à fait réaliste : CEO-Vision a déjà migré plusieurs postes de travail sous Linux. Accessible depuis un simple navigateur web, GoFAST fonctionne indépendamment du système d'exploitation, ce qui facilite le passage à Linux.

GoFAST, l'alternative open source et souveraine à Microsoft 365

GoFAST réunit sur une seule plateforme, construite sur des briques open source éprouvées :

  • La gestion documentaire, avec Alfresco.
  • La coédition de documents, avec OnlyOffice.
  • Les workflows, avec Bonitasoft.
  • Le chat et la visioconférence, avec Element et Jitsi.
  • L'IA souveraine, avec Mistral AI.

GoFAST est hébergé On-Premise ou en SaaS dédié sur des infrastructures qualifiées SecNumCloud. Il permet de remplacer SharePoint, Teams, Office et Exchange, de réduire les coûts de licences et de garder la maîtrise de vos données.